TFA, c’est une histoire de sœurs, une histoire de sourires, de complicité et d’échanges, un lien exceptionnel que rien ne devait venir troubler.
La plus jeune souffre de Trouble du Spectre Autistique ou TSA, plus couramment appelé « autisme », auquel vient s’ajouter une maladie du métabolisme.

Le quotidien de la famille est rythmé par les soins, par les horaires et l’attention continue portée à cette enfant. L’organisation est millimétrée ; ce qui semble banal pour certaines – un rendez-vous chez le dentiste, une course dans un centre commercial, une sortie au cinéma – est inenvisageable pour notre famille chez qui cette maladie s’est inopportunément invitée.

Sa grande sœur, gracieuse, vive, altruiste et aimante, a su créer une relation singulière avec cette petite sœur si « exceptionnelle ». A défaut de pouvoir se parler, leurs échanges de regards, leurs jeux de mains suffisent. Nous étions sous le charme de leur intimité.

A sa disparition à la suite d’un dramatique accident de montagne, sa famille s’est mobilisée, poussée par un formidable élan de soutien, de générosité et de volonté d’apporter un peu de répit aux familles touchées par ce handicap. C’est ainsi qu’en quelques jours seulement, est né un fonds de dotation baptisé TFA.

Son objectif : soutenir, épauler, soulager les familles qui comme la nôtre, ont un enfant atteint de trouble du spectre autistique.
Sa devise : « Offrez du répit ! »